LE FESTIVAL DU LIVRE NICE

CORINNE ZARZAVATDJIAN

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BIOGRAPHIE

Corinne Zarzavatdjian est une autrice et comédienne d’origine arménienne. Avec cœur et passion, elle témoigne de la culture et de l’histoire méconnues du pays de ses ancêtres. Elle a cosigné avec son frère le livre Cuisine d’Arménie, préfacé par André Manoukian (Solar, 2017), et publié L’Arménie et les Arméniens de A à Z (Gründ, 2020) et Rose de Diarbékir (prix Pierre-Benoit de l’Association des Écrivains combattants, Les Presses de la Cité, 2023). 

 

 

DERNIER OUVRAGE PARU

En 1908, la chronique généreuse d’une famille arménienne exilée à Paris. Après l’exil, c’est à Paris que la famille Hagopian s’est reconstruite à force de volonté, de travail et d’un amour profond pour sa terre d’accueil. Autour du patriarche Garabed, elle a préservé ses valeurs et son identité arménienne. Mais elle n’oublie pas les massacres qu’elle a dû fuir dans l’Empire ottoman, sous le règne d’Abdülhamid II. Et surtout celle qui pèse par son absence, Rose, la petite-fille de Garabed. C’est, pour le clan, une blessure ouverte. 
 
Un événement va précipiter le départ d’Haïk pour Constantinople à la recherche de sa fille, au jeune destin fulgurant. Est-elle morte dans la prison d’Anemas ? A-t-elle été enlevée par une famille turque ? Haïk devra Trouver des réponses à ces questions lors de son voyage. Le voyage de sa vie et celui de tous les siens. 
 
Un roman bouleversant qui raconte l’âme puissante du peuple arménien en France et le retour aux terres ancestrales. 
« Rose de Diarbékir (qui se déroule entre 1894 et 1896) et La Roseraie de Garabed (1908-1910) retracent des périodes méconnues de l’histoire du peuple arménien, les massacres hamidiens et ceux d’Adana. J’ai délibérément choisi d’installer mes récits dans les années précédant le génocide perpétré par l’Empire ottoman en 1915 pour mettre en lumière la résistance et l’espoir renaissant du peuple arménien. À travers Rose Hagopian, je rends hommage à toutes les Rose, d’ici et d’ailleurs, et à tous ceux qui, en dépit des années, refusent l’oubli. Que l’identité arménienne continue de fleurir dans les cœurs, les gestes et les mots. » C. Zarzavatdjian 
 
Crédit photo : Studio Vanssay